Skip to content

Pour une ville plus sûre, Paris s’engage dans la prévention de la récidive

8 avril 2015

La ville de Paris mène une politique de prévention de la récidive très volontariste. Ainsi, elle accueille chaque année dans ses services environ 300 personnes condamnées à du travail d’intérêt général (TIG), soit 1/3 des peines de ce type prononcées à Paris.

Mesure extrêmement importante de notre politique de prévention de la récidive et de développement des peines alternatives, c’est une action globale et coordonnée que porte la ville avec le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation et le Parquet de Paris. Elle est complétée par d’autres dispositifs, à l’instar de « Tu casses, tu répares », en partenariat avec le Parquet, la PJJ et l’entreprise JC Decaux pour les mineurs ayant commis des dégradations sur les Vélib’.

Le « TIG » permet à ceux qui sont condamnés à des peines alternatives d’exécuter leur mesure judicaire en faveur de l’intérêt général et du service public en direction des parisiennes et des parisiens. Il offre surtout une meilleure perspective d’insertion sociale et professionnelle : il représente donc un moyen efficace de lutte contre la récidive et une alternative pertinente à la peine d’emprisonnement.

Cette mobilisation de Paris repose essentiellement sur l’engagement bénévole d’une centaine d’agents de la ville, formés par la municipalité et l’Association de Prévention du Site de la Villette, et qui acceptent d’encadrer ces personnes condamnées dans leur services (équipements sportifs, services administratifs, espaces verts…). C’est un engagement au service de la communauté qu’effectuent ces agents et qui se doit d’être salué.

TIG

C’est pourquoi, nous avons souhaité avec mon collègue Emmanuel GREGOIRE, Adjoint à la Maire en charge des ressources humaines, des services publics et de la modernisation de l’administration, recevoir mercredi dernier à l’hôtel de ville ces agents bénévoles pour une cérémonie en leur honneur et en présence de Laure Vermeersch Vice-procureur du parquet de Paris et de Patrick Madigou, Directeur du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP).

Le lendemain, les tuteurs bénévoles de la ville de Paris ont pu bénéficier d’une visite de la maison d’arrêt de la Santé, la dernière prison encore présente à Paris, avant que celle-ci ne soit fermée pour être rénovée.

Publicités
No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :